Avec 72000 abonnés, le Club de Médiapart, sorte de forum des abonnés (en consultation libre pour les non-abonnés) pourrait bien être, pour peu qu’on y prête attention un instant, un véritable laboratoire de sociologie ainsi que de "psychologie des abonnés en meute" succédané de la "psychologie des foules" (*).
Composé d’abonnés appartenant à ce qu’il est convenu d’appeler « le camp progressiste »... une pincée d’extrême gauche ici, une cuillère de FDG là (et ailleurs, un soupçon de traditionalisme - nationaliste ou pas), en ce qui concerne le Club de Médiapart et les abonnés qui, systématiquement soutenus par la rédaction du journal, s'y expriment le plus souvent et le plus bruyamment -, force est de constater que trois icônes récurrentes et incontournables éclairent d'une lumière vive et parfois éclatante leur conscience telles un phare : Bayrou, Onfray, Fourest.et Obama... piliers et voûte, telles une cathédrale, de la compréhension de notre monde contemporain - nouvel horizon indépassable d'une radicalité radicale...
Et quand vraiment la dépression fait rage (antidépresseurs et alcool ?) il convient d'ajouter deux noms : Noah et Patrick Bruel !
(Non ! On ne ricane pas svp !)
Et Gare à ceux qui oseront bousculer ou ternir l’image de ces quatre… non ! de ces six-là !
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Faut dire que le ver était dans le fruit.
Le ver ?
Oui, l’antisarkozysme qui a fondé Médiapart et qui l’a soudé… tout en motivant la quasi-totalité des premiers abonnés de 2008 : une dizaine de milliers. L’antisarkozisme ainsi que l’anti-FN, ou ce qu’on appelle aujourd’hui les antifas, sorte d’éternels ados de l’engagement politique, historiquement incultes, politiquement à jamais immatures, et qui ont sombré depuis 20 ans dans une bien-pensance qui les condamne à ne plus rien penser du tout, sans oublier leurs filles et fils qui mettent toujours autant d’entêtement à ressembler à leur père et mère, et quand ils sont victimes, à sympathiser avec leurs bourreaux. D’où leur penchant à tous pour Bayrou, Fourest, Obama et Onfray et les jours de dépression profonde mais... vraiment profonde, proche du suicide maintenant... le tandem Noah-Bruel.
Et c’est bien là que le bât blesse car l’anti sarkozisme et l’anti-FN ne vous aide à penser qu’une seule chose : l’antisakozisme et l’anti-FN et rien d’autre.
Vous en doutez encore ? Demandez donc à Hollande, au PS et aux Verts ( et à Mélenchon aussi.. quand même un peu) !
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Depuis… cet abonné de Médiapart a descendu la pente, déprimé, il a glissé lentement mais sûrement vers un comportement de groupie, sans doute par compensation.
Mais alors… comment sauver cet abonné-soldat d'un engagement sectaire de bien-pensant qui ne pense plus rien au-delà de sa propre incapacité à chercher à savoir tout ce qu’il ignore ? Comment venir en aide à tous ces abonnés... groupies couvées, choyées, encadrées, dirigées et encouragées par une rédaction qui sans aucun doute n’en espérait pas tant ? Oui ! Les sauver tous ces abonnés-soldats-groupies !
Mais... le faut-il vraiment ? Est-il seulement encore temps ? Et puis, est-ce si urgent ?
Jugez plutôt ! Voici les trois traits qui caractérisent cet abonné-soldat-groupie :
1 -
A l’écoute de la vidéo, vous prendrez soin de remplacer les termes de « riches, puissants, patrons »… par Médiapart, la rédaction, Plenel, la presse etc
2 - L’imbécilité telle que définie par Bernanos : « L'imbécillité m'apparaît comme une réaction naturelle de défense comparable à cette carapace écailleuse sur l'échine des ânes trop battus. Ils ont fini par croire ce que les Puissants qui les exploitent leur disaient. Le raisonnement de l'imbécile est l'un des plus coriaces. L'imbécile est une création de nos sociétés. Les imbéciles appartiennent à une espèce monstrueuse de stoïques. Ils choisissent l'abêtissement par peur du scandale que leur révolte provoquerait. Le courage leur fait défaut aussi. Ils acceptent tout en bloc car ils refusent, au fond d'eux-mêmes, tout. Ils ne veulent rien savoir. Ils se réfugient dans la lettre. On peut se demander à quel prix l'imbécillité a été forgée au cours des âges, de quelles déceptions, de quelles humiliations sans nombre dévorées dans l'impuissance et le silence s'est formée peu à peu l'absurde dignité des imbéciles. L'imbécile expie. Il ne veut plus rien savoir et souhaite tout oublier, enfoui au plus profond de la mémoire collective, avec le souvenir des affres et les angoisses subies jadis par les ancêtres. Les imbéciles tiendront toujours et jusqu'au bout pour une conception du monde, de la société, de la vie qui le dispense de choisir. »
3 - Ainsi que ce nouveau concept qui a pour auteur votre humble mais… déterminé serviteur : Les nouveaux ploucs de la conscience (politique et autres).
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Sans doute des sociologues alertés par quelques confrères finiront bien un jour par se pencher sur ces abonnés-soldats-groupies de Médiapart… ceux d’une génération, jeune adulte en mai 68, qui, au fil des ans, a pris le parti de tout ignorer de ce qu’elle ne sait pas ; génération de la première contraception et des premiers grands cancers - stérilité et ablation. Et à ce sujet, il se pourrait bien que les prescriptions des uns et les bistouris des autres aient eu la main un peu lourde - lourde et baladeuse pour ces derniers (jusqu'à la lobotomie ?). C’est à voir donc.
En attendant, que faire pour qu'à l'avenir, "Espèce d'abonné Mediapart va !", ne devienne pas sur le Net, une véritable insulte (un peu comme aujourd’hui avec "Espèce de journaliste va !") passible de poursuites pour diffamation ? Et tout aussi important : comment faire pour que l'opprobre ne retombe pas sur toute la communauté des abonnés ? Et quand on sait que cette communauté a la fâcheuse habitude de regarder ailleurs et de se réfugier dans le silence quand l'orage gronde, et quand il éclate... alors là, c'est... "Tous aux abris !"; on peut légitimement être inquiet.
Car enfin... sera-t-on bientôt dans l'obligation de dissimuler à la police ou à une quelconque officine, le fait d'être abonné à Médiapart ? De honte, devra-t-on aussi le cacher à notre entourage, aux collègues de bureau, d'usine, d'atelier, à l'administration fiscale aussi et aux caisses de retraite (on dit les retraités très nombreux sur Mediapart) ? Ira-t-on jusqu'à conseiller aux chômeurs de taire cet abonnement auprès de Pole Emploi ?
Car… c’est bien cela qui est en jeu aujourd’hui ! N’en doutez pas un seul instant !
L'appel d'offre ou bien plutôt, l'appel à solution est donc lancé. N'hésitez pas à y répondre. Dans cette attente... profitons de l'opportunité qui nous est offerte pour jeter tous ensemble un coup d’œil aux pérégrinations d’un abonné de Mediapart, abonné non pas de la première heure mais de la première minute, qui prit en 2008 le vent en poupe avant qu'il ne retombe comme un soufflé, et la poudre d'escampette comme on prend un train encore en gare pour mieux en descendre à son départ, à savoir votre humble mais néanmoins résolu serviteur :
* Oui, c'est bien de sociologie qu'il s'agit car je reste persuadé que se trouve là, regroupée dans ce petit espace qu'est Médiapart, petit village de sexagénaires à la radicalité feinte, toute une frange d'une population pour laquelle finalement le PS a vendu son âme dans les années 80 ; population à la fois victime et complice de toutes ses stratégies de diversion, de division et de manipulation de ces 30 dernières années, le cerveau maintenant littéralement vidé.
J'entends par... Club... l'espace en libre accès, sorte de forum, et en particulier... celui des abonnés soutenus par la rédaction et dont on trouve les contributions placées régulièrement en UNE (une cinquantaine d'abonnés au total) et qui là encore, instrumentalisés ( eh oui ! encore et toujours !) - sorte de faire-valoir -, permettent à Médiapart, entre deux affaires Cahuzac, d'afficher une respectabilité à bon compte... cad : dans la norme de ce qui se dit et de ce qui se fait partout ailleurs.